Jeu indé de la semaine : Elegy for a Dead World

Written by on 16 décembre 2014

La chronique de Murdoc

Petit ovni cette semaine avec la sortie de Elegy for a Dead World, un jeu contemplatif où vous incarnez un étrange spationaute, envoyé en mission à travers trois mondes inconnus pour en raconter et en écrire la genèse. L’idée étant de faire votre propre récit de voyage, sur ces nouveaux mondes que vous visitez. Du jamais vu de mémoire du jeune gamer que je suis.

Ici, et on préfère vous prévenir tout de suite, le concept est très particulier. Pas d’opposition, pas de véritable challenge, pas de phases d’action. Vous déambulez purement
Elegy_for_a_Dead_World_Egamerzet simplement dans des paysages inconnus et vous écrivez, au sens propre, sur ce que vous observez, sur ce que vous découvrez.

Vous êtes le propre créateur de votre voyage, que vous allez pouvoir sublimer sous votre plume en racontant avec passion ou inquiétude – ou que sais je encore . Pour ceux qui se prêteront au jeu, vous aurez le loisir de découvrir des paysages superbes, alternant lumières sublimes et vestiges majestueux de civilisations disparues. Vous allez voir, il est très difficile de ne pas se laisser gagner par l’inspiration dans ces conditions. Option intéressante, il vous est possible de lire ce que les autres joueurs ont pu écrire sur les mondes rencontrés et donc de comparer la façon dont vous pouvez ressentir et envisager les choses par rapport à d’autres sensibilités.

En résumé :
Elegy_for_a_Dead_World_EgamerzLe seul concept de Elegy for a Dead World mérite que l’on s’y intéresse. Pas de gameplay particulier, des graphismes à couper le souffle, ce petit jeu est définitivement à part dans l’univers de l’indépendant. On pourra regretter son manque de challenge mais ce serait le juger durement car là n’est pas son but. Disponible sur Steam pour 14,99e (un peu cher mais des soldé en ce moment à 13,49e), Elegy for a Dead World va vous faire voyager et vous pousser à utiliser les mots pour exprimer vos émotions. Et vous allez voir, c’est plus facile à dire qu’à faire.

Votre serviteur, Murdoc.


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